« Travail social à la une » : rendre visible l’essentiel
Un pilier discret, mais indispensable
Parfois invisibilisé, le travail social est pourtant un pilier du quotidien. Il accompagne, soutient, répare, crée du lien. Il agit au plus près des personnes fragilisées par les aléas de la vie, mais aussi de leurs proches. S’il traverse aujourd’hui des difficultés largement documentées, son rôle demeure essentiel à la cohésion sociale. Il est une affaire d’Etat, mais aussi une responsabilité conjointe de l’ensemble des acteurs.
Penser le travail social autrement
La matinée s’est ouverte par une allocution de Cédric Bourniquel, directeur de l’ADES et directeur de publication de la revue Le Sociographe, avant la conférence de Stéphane Rullac, professeur à la Haute école de travail social et de la santé de Lausanne, rédacteur en chef de la revue de l’AIFRIS, Écrire le social, président du conseil scientifique de la revue Le Sociographe. Le propos s’est centré son manifeste « Le travail social va sauver le monde ! ». Une invitation à repenser la reconnaissance du travail social et la manière dont il est raconté.
Écrire, publier, diffuser : un enjeu central
L’après-midi, la table ronde « Sociographier le travail social : écrire, publier, diffuser » a réuni journalistes, responsables de revues et acteurs de l’édition. Les échanges ont mis en lumière l’importance de travailler avec les revues et les médias spécialisés pour mieux valoriser les pratiques, les savoirs professionnels et les travaux de recherche.
Une thématique au cœur des priorités de l’UNAFORIS
Cette conférence fait écho aux travaux menés par l’UNAFORIS sur la recherche et la diffusion des connaissances. Donner au travail social la place qu’il mérite, sans instrumentalisation et avec dignité, reste un enjeu collectif majeur pour reconnaître des métiers essentiels, porteurs de sens et d’engagement au service de toutes et tous.
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