Rencontre avec Régions de France : des échanges constructifs au service des formations en intervention sociale
Des enjeux structurants pour le secteur
Les échanges ont notamment porté sur :
- l’inscription des formations en travail social dans le champ de l’enseignement supérieur ;
- leur articulation avec les réformes en cours de la formation professionnelle ;
- les finalités de ces évolutions pour les personnes accompagnées ;
- et l’attractivité des métiers et des formations du secteur.
La question de la reconnaissance des formations et des établissements de formation en travail social, œuvrant pour l’intérêt général et à fort impact social, a occupé une place centrale dans les discussions.
D’autres sujets structurants ont également été abordés, tels que :
- le développement de la recherche ;
- l’apprentissage ;
- le statut des apprenants inscrits dans des formations gradées licence.
Des préoccupations économiques partagées
L’UNAFORIS a également alerté sur les difficultés économiques rencontrées par les établissements de formation en travail social (EFTS), mettant l’accent en particulier sur la prise en charge des mesures issues du Ségur.
Les échanges ont mis en évidence des positionnements divergents entre conseils régionaux, Régions de France renvoyant par ailleurs aussi à l’État central sur ce sujet.
Plus largement, cette rencontre a permis de souligner les contraintes auxquelles font face les collectivités territoriales, dans un contexte économique et politique tendu, ainsi que les marges d’action parfois limitées de l’ARF.
Des perspectives de collaboration
Malgré ces contraintes, plusieurs convergences ont été identifiées. Les échanges ont notamment permis de poser les bases de pistes de travail communes :
- l’instauration d’un rendez-vous annuel afin de favoriser le partage d’informations entre réseaux ;
- l’ouverture de discussions avec la commission formation de Régions de France ;
- un renforcement de la connaissance mutuelle des positions nationales de l’UNAFORIS, notamment dans le cadre des réformes des diplômes d’État (dont la réforme à venir du DEAES) et des travaux du HCTS.